Comment améliorer vos relations parents/enfants pour qu’ils deviennent des adultes responsables ?

Comment améliorer vos relations parents/enfants pour qu’ils deviennent des adultes responsables ?

Je vais vous raconter l’histoire de Chloé…

Comme chaque matin, Chloé, qui est âgée de 11 ans, demande à son père si elle peut regarder son dessin animé avant d’aller à l’école. Son père lui demande alors : « As-tu révisé ta leçon pour ton contrôle de ce matin ? » L’enfant répond que non. Son père refuse alors qu’elle regarde la télévision avant d’aller à l’école. Chloé se met à crier et à taper du pied par terre.

Chloé a grandi. Elle a maintenant 16 ans et ce soir elle aimerait beaucoup regarder une vidéo sur son téléphone portable. Mais un peu plus tôt dans l’après-midi, sa mère lui avait demander d’étendre la lessive, ce qu’elle n’a pas fait… De ce fait, sa mère n’est pas d’accord pour qu’elle regarde sa vidéo.  Chloé part dans sa chambre en claquant la porte.

Chloé est maintenant adulte. Elle a 30 ans et travaille dans une entreprise dans laquelle elle vise une promotion qui lui est finalement refusée par son chef. Chloé est dépitée mais elle n’ose pas insister.

Aujourd’hui, Chloé a 40 ans et est la maman d’un petit garçon de 5 ans. Un jour, celui-ci lui demande s’il peut aller jouer au ballon dans le jardin. Chloé lui répond : « As-tu fais tes exercices pour l’école demain ? » Le petit garçon lui répond que non. Chloé lui propose alors de discuter pour trouver un compromis.

A travers le parcours de Chloé, on voit bien à quel point son comportement a pu évoluer tout au long de sa vie et du passage de l’enfance, à l’adolescence et enfin en tant qu’adulte.  Mais de quelle façon cette évolution s’est-elle mise en place ? Mieux la comprendre, vous permettra, en tant que parents, d’améliorer les relations parents/enfants, de connaître les clés afin d’accompagner votre enfant dans ce changement et dans cette évolution afin qu’ils deviennent des adultes responsables.

 

Un équilibre à trouver entre autorité parentale et confiance en soi

Partons de l’idée que pour changer les effets d’une situation en vue d’améliorer les relations parents/enfants, il faut tout d’abord en changer les causes [CQFD]. C’est une possibilité qui se trouve dans le camp des adultes qui sont à même de proposer à leur enfant d’autres façons d’entrer en relation avec eux.

Mais pour cela, l’adulte doit d’abord :

  • vouloir ce changement,
  • le comprendre,
  • l’accepter
  • et pouvoir le mettre en place,

ce qui demande beaucoup d’adaptation. Mais pour pouvoir accepter de changer, il faut trouver un équilibre entre :

  • l’excès de confiance en soi car personne n’accepte de « s’abaisser » à adapter son comportement à celui des autres, en considérant que cet autre « inférieur » en sait moins que nous.
  • le manque de confiance en soi, car personne n’accepte de changer de choses dans sa vie s’il existe une défaillance identitaire si forte que cette personne craint de se perdre en acceptant un compromis,

L’adaptation demande également un abandon du fantasme de pouvoir agir pour l’autre. En effet, si par exemple, votre enfant vous demande toujours la même chose et que vous lui apportez toujours la même réponse, on peut penser que peu d’évolution sera possible !

 

D’un côté, un excès d’autorité peut brider l’élan vital de l’enfant qui lui permet d’être le créateur de sa propre vie ; cela peut aussi générer une baisse de confiance en lui (que l’on retrouve dans l’histoire de Chloé, qui, à l’âge adulte, se résigne à un changement professionnel qu’elle a pourtant désiré).

D’un autre côté, un manque de fermeté va créer un espace de liberté où, certes, tout devient possible pour l’enfant, mais qui comporte aussi le risque de générer de l’angoisse.

 

Alors, parents, que pouvez-vous faire ?

Pour améliorer les relations parents/enfants, il faut savoir que votre enfant a fondamentalement besoin que ses parents aient confiance dans leurs propres choix.  Cela permet à l’enfant de se sentir en sécurité. Sachez que chaque fois que vous perdez patience, vous engendrez de l’insécurité, avec comme effet, un comportement encore plus provocateur et capricieux chez votre enfant. En recherchant sa sécurité, il aura trouvé le meilleur moyen de tester la fermeté bienveillante de ses parents.

Cela pourra vous sembler contradictoire et complexe mais c’est pourtant assez logique : en testant les limites que vous lui posez, votre enfant (ou adolescent) va tester votre assurance et votre confiance dans ces limites. Ainsi, il expérimente votre solidité sur laquelle il pourra s’appuyer en cas de difficultés. L’effet sera d’autant plus bénéfique si vous exprimez votre fermeté avec calme.

 

Oublier ses exigences et ses peurs de parents au profit du dialogue

Il est essentiel qu’en tant que parents, au-delà de vos exigences, vous soyez capables d’entendre les besoins de votre enfant. Pour améliorer les relations parents/enfant, montrez-vous créatifs en lui apportant des réponses différentes de celles que vous lui faites habituellement. Sortez des schémas répétitifs voire trop simplistes.

Ayez à l’esprit que votre enfant enregistre de façon inconsciente chacun de vos comportements. Par exemple, si vous perdez facilement patience faces aux contrariétés de la vie, votre enfant enregistrera que votre énervement est une réponse adéquate à votre frustration. Ainsi, si vous lui dites par exemple que ses résultats scolaires sont insuffisants, il pourra en déduire que lui-même est insuffisant.

En réalité ces insuffisances que vous percevez chez votre enfant constituent en fait un reflet de vos propres peurs. Sauf, que cela, votre enfant/adolescent n’est pas en capacité de le comprendre.

Alors, au lieu de lui faire remarquer ses défaillances ou ses faiblesses à votre enfant :

  • privilégiez la communication et le dialogue ; vous constaterez que vos paroles ont beaucoup plus d’impact sur lui qu’il ne veut bien vous le montrer car sa sensibilité sur votre regard que vous portez sur lui est immense (quoiqu’il en dise).
  • modifiez vos réponses afin de vous extraire du jugement et parvenir à exprimer le « pourquoi » et le « comment » en créant une nouvelle voie,
  • abandonnez la colère au profit de la recherche de sens,
  • montrez à votre enfant ce que veut dire être conciliant si vous voulez qu’il apprenne la conciliation,
  • enseignez-lui ce que signifie « prendre ses responsabilités » (en fonction de son âge bien-entendu),
  • demandez-lui quels seraient ses besoins pour lui permettre d’améliorer ses résultats scolaires si vous les trouvez insuffisants,
  • laissez-lui plus d’espace pour exprimer sa créativité si vous voulez qu’il soit créatif,
  • acceptez qu’il utilise son esprit critique par rapport à ce que vous lui demandez de faire, si vous voulez qu’il le développe.

Pour améliorer les relations parents/enfants, faites attention toutefois à ne pas devenir excessivement exigeants envers votre enfant. Il est important que vous vous demandiez si vous n’exigez pas un peu trop de choses de sa part et si vous n’êtes pas en train de projeter vos propres envies sur votre lui. Il est vrai que le système scolaire actuel créé beaucoup de pression sur les parents comme sur leurs enfants, ce qui peut augmenter la difficulté à créer un équilibre entre une réalité sociale et le respect du rythme de l’enfant.

Par exemple : au lieu de dire à votre enfant « Arrête de hurler ! », demandez-lui calmement pour quelle raison il crie ou bien demandez-lui d’exprimer la même idée avec un ton de voix inférieur pour arriver à une intonation qui favorise le dialogue.

Il est tout aussi important de distinguer ce qui se réfère à la situation présente de ce qui est le reflet de moments passésJe crois que tu es triste car tu es déçu par ton temps à la course à pied. ») et de donner du sens aux émotions ressenties par l’enfant.  On parle alors de « méta langage » c’est-à-dire du fait de parler de la situation au lieu de répondre au premier degré. Cela permettra à votre enfant de prendre conscience des choses et d’instaurer le dialogue.

Enfin, si vous vous sentez vraiment sur le point de craquer, je vous conseille de quitter la pièce, histoire de pouvoir prendre du recul sur la situation.

 

Quels peuvent-être les éléments qui créent de la tension entre parents et enfants-ados ?

  • Le parent stressé

En tant que parent, votre stress est généralement le signe révélateur de vos inquiétudes quant à l’avenir, de vos propres frustrations (de ne pas avoir poursuivi des études supérieures, que vos parents ne vous aient pas aidés davantage, de ne pas avoir pu accéder à une éducation sportive ou musicale, etc.). Et pourtant il vous faudra bien admettre l’évidence que votre enfant est un individu différent de vous, avec ses propres envies, et qui agira différemment que vous ne l’auriez fait.

 

  • Le parent coupable

Certains parents peuvent se sentir coupables d’avoir imposé des situations de vie à leur enfant (en ayant un/des autre(s) enfant(s), en déménageant, en lui imposant un rythme adapté selon votre carrière professionnelle, etc.)  Et pourtant la vie est faite de ces moments ! En voyant les choses sous un angle différent, vous pourrez vous dire que votre enfant a finalement eu la chance d’avoir un frère/une sœur, d’avoir accès à une autre culture, de parler une autre langue, etc.

Ce sentiment de culpabilité va en fait vous empêcher de jouer votre rôle d’éclaireur. Pour votre enfant/adolescente, cette culpabilité va alors devenir le meilleur prétexte pour faire n’importe quoi ou l’amener à penser/à dire qu’il est le plus malheureux de tous. Un comportement qui ne mène ni à la maturité et encore moins à la conciliation.

 

  • L’adolescent léthargique

Souvent source de difficultés parents-enfants, la léthargie de l’adolescent peut être particulière agaçante. Votre enfant ne s’intéresse à rien et ne veut rien faire de ce que vous lui proposez. Pourtant cette phase de léthargie fait partie de son développement. Il s’agit d’une phase de latence, pendant laquelle son corps se transforme, mais aussi un moment pendant lequel il va se recréer. Il se traduit souvent par une opposition au modèle parental qui vise en fait à créer son propre modèle d’adulte.

Pour améliorer les relations parents/enfants, je vous conseille d’apporter une réponse subtile aux sollicitations de votre ado :

  • si vous vous montrés trop autoritaires, vous risquez de créer des conflits systématiques entre vous et de rompre toute communication,
  • incitez votre ado à s’engager dans une activité (clubs de sport, camps d’ados, associations, etc.) afin que cette léthargie ne s’installe pas au quotidien et d’expérimenter de nouvelles choses, voire de se découvrir une passion,
  • gardez confiance en ce que vous lui transmettez au travers de de votre mode de vie et de vos propres engagements. Laissez-le grandir à son rythme au risque de bloquer le développement de son autonomie.

 

  • Des ados hyperconnectés aux écrans

« Tu ne peux pas t’occuper autrement qu’en regardant ton portable ! », est peut-être une phrase que vous êtes amenés à répéter souvent. Ce qui entraîne agacements et conflits. Plus vous vous montrerez insistants auprès de votre ado et exigerez qu’il change son attitude, plus vous prendrez le risque de bloquer la situation. En faisant cela, la situation va constituer un enjeu de prise d’indépendance de votre ado en lui donnant l’occasion de s’opposer à vous. Des conflits répétitifs peuvent alors créer un climat de saturation. Le risque étant qu’en cas de raison plus sérieuse de vous opposer au comportement de votre ado, vous aurez perdu toute prise.

Je vous recommande, si vous le pouvez, de dicter des règles à vos enfants dès leur jeune âge. Plus ils auront compris tôt les règles à respecter, plus il sera facile de les appliquer à l’avenir.  Vous pouvez par exemple établir ensemble des règles de fonctionnement en parlant de ce que vous ressentez :

  • « Je suis agacée de te voir sur ton téléphone en permanence, j’ai l’impression que tu ne t’intéresses à rien d’autre. »,
  • « Y aurait-il une autre activité que tu aimerais faire à la place de regarder ton portable ? »,
  • «  Je peux comprendre que ce soit un moment de détente après les cours, mais peut-on se mettre d’accord que tu n’y passes que 20 minutes maximum ? »

 

Pour conclure, pour améliorer les relations parents/enfants, je vous invite à retenir les points suivants :

  • prendre soin de votre enfant ne signifie pas tout accepter de lui,
  • essayez de dépasser le premier niveau de communication pour donner du sens à ce qui se joue pour lui,
  • plutôt que de lui dire « Je veux que tu… » – « Tu dois faire ceci » – « Il faut que tu… », utilisez des formulations comme : « Qu’est-ce qui te ferait envie ? » – De quoi aurais-tu besoin pour réussir cela ? » – « Qu’est-ce que tu ressens ? » – « Comment peut-on faire pour… ?».

 

Vous rencontrez des difficultés pour vous positionner dans votre relation avec votre enfant ? Vous pouvez prendre rendez-vous pour un accompagnement sur-mesure.

 

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Exprimer ses peurs et ses blocages en thérapie pour aller mieux

Exprimer ses peurs et ses blocages en thérapie pour aller mieux

Les difficultés que vous pouvez parfois rencontrer dans votre vie personnelle et/ou professionnelle peuvent vous amener à ressentir un mal-être, à avoir le sentiment que vous ne trouverez pas de solution ou de solution suffisamment satisfaisante pour vous sentir mieux. Votre réflexion va peut-être vous amener vers l’idée d’être accompagné pour aller mieux et résoudre vos problèmes. Vous allez alors faire le pas de rechercher un praticien qui pourra répondre à votre demande, vous apporter son expertise et son soutien au travers d’un accompagnement thérapeutique personnalisé. Mais l’entrée en thérapie peut parfois susciter des peurs et des blocages.

 

Le thérapeute : un allier pour comprendre vos peurs et vos blocages

Votre nouvelle position de « personne qui va consulter (ou consultant) » peut être génératrice d’inquiétudes, voire de peurs et/ou de blocages, ce qui est tout à fait normal ! Tout au long du parcours d’accompagnement thérapeutique dans lequel vous vous engagez, il est essentiel d’exprimer vos appréhensions au thérapeute qui va vous suivre à plus ou moins long terme. Au-delà du fait d’en être informé, il pourra sûrement les décrypter et vous apporter des explications éclairantes.

En tant que thérapeute, son rôle est aussi de :

  • vous aider à surmonter ces inquiétudes,
  • vous amener à les comprendre et à comprendre ce qu’elles vous font vivre.

En effet, votre thérapeute est là pour vous proposer un cadre d’expression sans jugement avec comme objectif d’alléger vos préoccupations et de vous aider à vous connecter à vos ressources pour atteindre vos objectifs de mieux-être.

Les craintes que vous pouvez ressentir au cours de votre parcours de thérapie ne doivent pas être négligées : il est essentiel que vous puissiez les exprimer car elles vont permettre de renforcer la relation thérapeutique avec le praticien qui vous accompagne. Avec le temps, les peurs finissent par s’atténuer. Mais pour y parvenir, il est important que vous soyez dans une relation de confiance et d’écoute mutuelle avec votre thérapeute.

 

Les peurs en thérapie

Les peurs que les personnes qui s’engagent dans un accompagnement thérapeutique peuvent ressentir sont :

  • la peur de perdre le contact avec leur vie (« Ne vais-je pas perdre la maîtrise de ce que je vis en mettant en place des aménagements pour résoudre mes difficultés ? »),
  • la peur de perdre le contrôle : l’accompagnement thérapeutique peut engendrer un sentiment d’être dépossédé de son rôle (d’une maman avec son enfant) par exemple,
  • la peur du changement (« Qui vais-je devenir après cet accompagnement thérapeutique ?»),
  • la peur de perdre le contact avec ce que l’on connaissait auparavant (« Qu’est-ce qui m’attend dans cet inconnu que représente le futur ? »),
  • la peur de perdre leur temps,
  • la peur de perdre leur loyauté familiale, lorsque le fait d’avoir des difficultés les protège de leur entourage et que leur résolution peut avoir des conséquences qu’on estime inquiétantes,
  • la peur de perdre un bénéfice secondaire qu’elles avaient en étant en difficulté et de perdre l’attention que peut y porter leur entourage (il faut s’assumer quand on va bien et que l’on ne génère plus de la pitié),
  • la peur de découvrir des choses d’elles qu’elles n’ont pas envie de voir (« Finalement, je suis moins fort/généreux/désintéressé/sûr de moi que ce que je pensais. »),
  • la peur d’être jugées,
  • la peur de se livrer en parlant d’elles à une personne qu’elles ne connaissent pas.

 

De quelles façons s’expriment les peurs en thérapie ?

Les peurs en thérapies peuvent s’exprimer à de plusieurs manières :

  • par l’annulation d’un rendez-vous avec son thérapeute à la dernière minute,
  • par le sabotage du temps de séance, en changeant de sujet ou en se mettant à parler sans s’interrompre lorsque le thérapeute aborde un sujet qui touche la personne ou la fait souffrir,
  • par la remise en cause de l’expertise ou des propositions du thérapeute,
  • par la critique de ses tarifs (« Vous êtes cher ! » ; « Comment peut-on s’arranger pour que je paye mes séances moins cher ? ». Cette forme de résistance peut être liée à l’égo (« Je n’ai pas envie de payer pour aller mieux. »), à la confiance en soi (« Je n’en vaut pas la peine de payer ce tarif là. ») et peut s’exprimer de manière directe en la verbalisant, ou de manière indirecte (en reportant sans cesse le paiement par exemple).

En tant que consultant, vous n’avez pas toujours conscience de ces comportements. C’est votre thérapeute, qui, par son expertise va pourvoir les identifier et les nommer. Vous pourrez en parler avec lui afin de débloquer la situation dans un climat de confiance établie.

Vous serez alors libre de :

  • rebondir sur ses propos,
  • exprimer votre accord ou votre désaccord sur son interprétation,
  • ou simplement prendre conscience de ce que vous ressentez et de ce que vous renvoyez.

 

La respiration et la Relaxation Profonde Active pour aider à lâcher-prise

Pour vous aider à dépasser vos peurs et vos blocages, votre thérapeute pourra éventuellement vous proposer un temps dédié à la respiration en début de séance. Cela vous permettra :

  • de vous détendre,
  • de lâcher-prise,
  • d’entrer dans votre séance en toute sérénité.

Cette phase de détente peut être complétée par un temps de Relaxation Profonde Active au cours duquel vous allez vous concentrer sur les ressentis dans votre corps.

Cette phase de relaxation permet de multiplier par 100 votre disponibilité à ce qui va se passer pendant votre séance.

Le travail sur les ressentis dans le corps peut aussi exprimer des blocages. En effet, le corps ne ment pas, il s’exprime. Peut-être avez-vous déjà remarqué que vous ressentez des tensions dans telle ou telle partie de votre corps à certains moments ? N’hésitez pas à en faire part à votre thérapeute ayant une approche psychocorporelle, il pourra vous aider à leur donner du sens.

 

Dans tous les cas, gardez à l’esprit qu’il est important de comprendre qu’il est normal d’avoir des craintes, votre thérapeute est là pour vous aider à les dépasser afin d’aller mieux. Vous vous rendrez compte que, peu à peu, vous vous libérez dans un climat de non jugement et de confiance. C’est ainsi que vous pourrez avancer sereinement et efficacement ensemble pour atteindre vos objectifs et vous sentir mieux dans votre vie.

 

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Comment aider une personne en souffrance à se décider à se faire accompagner par un thérapeute ?

Comment aider une personne en souffrance à se décider à se faire accompagner par un thérapeute ?

Les individus en souffrance ont souvent beaucoup de difficultés à accepter de se faire accompagner et à faire le premier pas vers un thérapeute. Les personnes de l’entourage proche de l’individu en souffrance peuvent également se sentir à la fois désemparées et responsables de cette situation, ne sachant pas comment aider et conseiller la personne qui va mal de se faire accompagner par un thérapeute.

L’entourage peut apporter son aide qui peut prendre la forme d’un soutien de la personne au quotidien. Mais ce soutien peut aller plus loin, en l’amenant avec douceur à l’idée qu’il lui serait bénéfique de consulter un thérapeute qui pourra lui proposer un accompagnement adapté et personnalisé.

Mais alors, comme faire pour amener une personne en souffrance à prendre la décision de se faire accompagner par un thérapeute et lui démontrer tous les bienfaits qu’elle pourrait retirer d’un accompagnement thérapeutique ?

 

Le rejet de la thérapie comme solution au mieux-être

Souvent les personnes qui vont mal ont tendance à rejeter d’emblée toute aide extérieure et à penser :

  • que ce mal-être va passer,
  • qu’elles vont aller mieux seules,
  • qu’elles n’ont pas besoin de recourir à un accompagnement extérieur.

Ces personnes peuvent également rencontrer des difficultés à prendre soin d’elles-mêmes. Elles sous-estiment leur valeur et pensent qu’il n’est pas nécessaire d’investir du temps ou de l’argent pour leur mieux-être.

De ce fait, elles se disent qu’un thérapeute ne leur apportera rien de plus pour qu’elles aillent mieux et qu’il est donc inutile qu’elles se fassent accompagner.

 

L’entourage comme aide à la prise de décision de consulter un thérapeute

L’entourage de ces personnes peut également se dire qu’il n’est pas nécessaire de se mêler de leurs problèmes. Il estime que c’est à elles de décider de ce qui est bon pour elles et si elles ont envie de se faire aider en bénéficiant d’un accompagnement thérapeutique.

Or, l’impact de l’entourage dans la prise de décision n’est pas à négliger, bien au contraire !

L’entourage peut être un déclencheur dans la prise de décision de la personne en souffrance de se faire accompagner par un thérapeute, et ce :

  • en mettant l’accent sur les bénéfices que pourraient tirer la personne d’un accompagnement,
  • en énumérant tous les bienfaits qu’un soutien thérapeutique pourrait leur apporter.

Pour cela, des propos tels que :

  • « Cela pourrait te faire du bien.»,
  • « Tu te sentiras aidé et soutenu pour avancer dans ta vie.»,
  • « Tu sais, consultez un thérapeute n’est pas un luxe.»,
  • « Ne crois pas que c’est grave d’aller consulter un thérapeute.»
  • « Tu sais, un suivi thérapeutique ne dure pas forcément plusieurs mois ou plusieurs années.»

peuvent être des phrases à la fois rassurantes, qui vont faire cheminer la personne en souffrance dans sa prise de décision à se faire accompagner, voire même déclencher un déclic pour passer à l’action.

Elles véhiculent aussi l’idée que l’entourage estime que la personne qui ne va pas bien mérite d’être aidée et que cela ne va pas forcément prendre beaucoup de temps ou mobiliser beaucoup de moyens financiers.

Le principal est que la personne en souffrance comprenne que des enjeux essentiels se jouent pour elle et que ce qu’elle vit n’est que transitoire et que cela peut s’améliorer. Pour arriver à cette prise de conscience, il est important de pouvoir par exemple :

  • dialoguer régulièrement avec la personne concernée,
  • lui recommander le témoignage d’une personne qui a été dans la même situation qu’elle et qui s’en est sortie,
  • partager avec elle des ouvrages/des articles sur le sujet qui la concerne.

En conseillant à une personne qui souffre de se faire accompagner, vous mettrez l’accent sur sa valeur en tant qu’individu et sur le droit qu’elle possède de prendre soin de sa souffrance.

 

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Aider votre enfant à se calmer : exercice pratique

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Il est possible que votre enfant se comporte parfois avec nervosité et que cela vous tape sur les nerfs : il a du mal à se calmer et à se concentrer sur qu’il a à faire. Je vous propose un exercice pratique à réaliser en famille pour aider votre enfant à se recentrer, à se calmer et à apprendre à se concentrer.

 

Rendre l’enfant disponible à la situation présente pour l’aider à se calmer

Par le biais de cet exercice, votre enfant ne se laissera plus envahir par un sentiment d’agitation mentale dont les causes peuvent être multiples :

  • il peut se sentir envahi par une multitude de pensées dans son esprit,
  • des sollicitations externes viennent le perturber.

Par cet exercice, vous allez pour l’accompagner afin qu’il se recentre sur lui-même.  L’exercice peut être réalisé par tous les membres de la famille si vous le souhaitez. Il est tout spécialement adapté aux enfants de moins de 10 ans et vous pouvez tout à fait le présenter comme un jeu.

La première phase de l’exercice concerne l’apprentissage de la respiration et comment chacun la ressent dans son propre corps (cf. techniques utilisées dans la respiration en pleine conscience ou bien encore dans la pratique de la sophrologie).

Cette première phase va permettre à votre enfant de se rendre disponible dans un cadre où les sollicitations extérieures vont être moins présentes dans sa vie quotidienne. Cela peut concerner des situations telles que :

  • calmer son agitation et le faire revenir dans une réalité familiale apaisée,
  • au moment de faire ses devoirs,

 

Comment se déroule concrètement l’exercice pour aider son enfant à se calmer ?

Je vous conseille de réaliser cet exercice en étant debout. En effet, votre enfant en sera plus réceptif qu’en étant assis ou allongé :

  • faites marcher votre enfant dans la pièce/l’endroit où vous vous trouvez en lui demandant de marcher de façon de plus en plus calme et lente et en répartissant les mouvements (appuyer la plante de pied sur le sol de plus en plus lentement par exemple),
  • il est essentiel que votre enfant adhère à la réalisation de l’exercice; pour cela, il est inutile de poser tout un tas de conditions à sa réalisation ; laissez marcher votre enfant en chaussettes s’il en a envie ou en chaussures s’il les porte à ce moment-là ; vous pourrez toujours revoir les conditions de l’exercice une fois que vous l’aurez réalisé plusieurs fois avec lui.
  • Demandez à votre enfant de ressentir chacun de ses mouvements et de respirer de plus en plus doucement,
  • faites l’exercice avec lui : inspirez puis expirez lentement ; dans l’inspiration cherchez à vous remplir d’un air nouveau, de prendre toutes les bonnes énergies positives qui vous entourent ; dans l’expiration, déchargez-vous des toutes les énergies négatives qui peuvent vous animer.
  • recommencez l’exercice 3 fois à la suite,
  • demandez ensuite à votre enfant comment il se sent, ce qu’il ressent; rendez-le acteur de ce qui se passe ; il pourra toujours réutiliser cet exercice en toute autonomie par la suite s’il en ressent le besoin un jour. L’enfant pourra exprimer de l’ennui, l’agitation ou encore de l’agacement. Si c’est le cas, demandez-lui ce qu’il pourrait mette en œuvre afin d’être plus calme. Vous pourrez utiliser sa réponse pour clore l’exercice (respirer à nouveau plusieurs fois lentement, marcher encore quelques minutes, etc.).

 

Pour terminer, vous pouvez inviter votre enfant à se souvenir de ce sentiment d’apaisement dans lequel il sera revenu. Il pourra tout à fait réutiliser cet exercice quand il se trouvera dans un moment de stress par exemple. En se calmant tout seul, il se protègera d’éventuelles remarques des adultes qui l’entourent et qui lui demanderont de changer son comportement.

 

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Identifier son identité pour améliorer la conscience de soi et la confiance en soi

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Au travers de cet article, je souhaite partager avec vous les outils que j’utilise afin d’aider les personnes qui viennent me consulter à identifier leur propre identité. Par identité, j’entends la conscience et la création de soi de la personne en consultation, et non sa personnalité.

Dans mon quotidien de psychologue, j’ai en effet pu remarquer que les personnes qui viennent me consulter n’ont pas toujours conscience d’elles-mêmes. Parfois même, elles ont développé une blessure de la conscience de soi. Il s’agit de personnes qui peuvent poser ce genre de questions :

  • « Quelle est la solution magique pour résoudre mon problème ? »
  • « Que pourrais-je bien faire dans ma situation ? »

On peut remarquer qu’au travers de ces questions, ces personnes pensent que la solution à leurs problèmes vient forcément de l’extérieur. Dans le cadre de l’accompagnement thérapeutique que je propose, j’utilise certains outils qui vont servir à :

  • aider ces personnes à trouver elles-mêmes des solutions à leurs problèmes,
  • les amener à se reconnecter à leur identité.

Quels sont les outils pour identifier son identité ?

Il s’agit d’outils concrets qui sont utilisés auprès de personnes adultes comme d’enfants, sous la forme d’exercices qui leur permettent de conforter leur conscience d’eux-mêmes.

Ces outils balayent 4 aspects :

  • l’ancrage à l’intérieur de soi,
  • la dimension de l’aura et ce qu’elle signifie sur notre position dans le monde,
  • notre propre position vis-à-vis des autres
  • l’identification de ce qui fait notre identité.

L’ancrage à l’intérieur de soi

L’ancrage, c’est avoir conscience de son corps, du sol sous nos pieds et de la nécessité d’agir dans l’instant.

Ainsi, des signes d’absence ou de blessure de conscience de soi peuvent être :

  • un enfant qui va dessiner sa famille avec un sol placé très haut dans la page,
  • une personne qui se noie et qui noie son interlocuteur dans ses paroles,
  • une personne qui pense que tout vient des autres et qui ne se situe jamais comme un sujet dans son discours,
  • etc…

Avant de réaliser cet exercice, il peut être utile de se recentrer en début de séance, grâce à deux pratiques complémentaires :

  • la respiration, en fermant les yeux pour commencer à se détendre, puis à inspirer/expirer sur 6 temps énoncés à voix haute ; un exercice à répéter à 2 reprises,
  • la relaxation, par la détente de toutes les parties du corps, en décomposant l’exercice par exemple, en commençant par le visage, puis l’arrière de la tête, puis le cou, la nuque, les épaules, etc. jusqu’à la plante des pieds.

 Il s’agit là d’un exercice qui permet de renforcer l’ancrage, dans la présence à soi, de ce qu’on ressent et dont les procédés thérapeutiques sont précisés dans l’article sur les 7 étapes clés dans l’utilisation de la méthode de Relaxation Profonde Active.

La dimension de l’aura et ce qu’elle signifie de sa relation au monde

Après ce temps de relaxation, un autre exercice peut être utilisé qui consiste à imaginer un cercle autour de soi qui symbolise l’énergie qu’on a autour de soi, son aura. Certaines personnes décrivent un cercle très étroit (qui peut signifier des peurs ou un manque de confiance en soi), d’autres vont définir le cercle comme étant très large (et en fait trop large) qui peut mettre en avant des limites à l’autre non définies, un besoin de puissance et de contrôle sur l’autre ou bien encire une différenciation complexe.

Cette représentation peut apporter beaucoup d’informations qui concernent :

  • ses aspirations,
  • son niveau de confiance en soi ,
  • son envie d’occuper une place dans son environnement,

La qualité des bords du cercle peut également révéler de nombreuses caractéristiques de sa relation aux autres, par exemple :

  • si les bords du cercle sont rigides, cela peut signifier une rigidité à la conscience de soi voire une fermeture défensive,
  • si les bords du cercle sont décrits comme souples, cela peut représenter une facilité d’adaptation mais aussi un manque de discernement.

Il est également possible de mettre des choses dans le cercle.  Il est important qu’il ne s’agisse pas de personnes mais bien de choses qui nous sont liées, à nos goûts, à ce à quoi on tient. Cet exercice permet d’exprimer ce qu’on possède et quelles sont nos singularités, telles que :

  • un vélo, qui représente une passion pour le cyclisme,
  • le logo d’un parti politique auquel on est affilié,
  • un livre en italien, car on maîtrise cette langue,
  • un chiffon rouge, qui va symboliser la colère,
  • un tube de rouge à lèvre parce qu’on fait particulièrement attention à son apparence physique,
  • etc.

On peut ajouter autant de choses que l’on désire dans son cercle. Cela donne l’occasion de se livrer de plus en plus et d’intégrer des centres d’intérêt auxquelles on n’osait peut-être pas accorder trop de place jusqu’alors. De cette façon, on parvient à se définir et à définir ses intentions et ses envies.

Pour un enfant, l’exercice peut être réalisé par un dessin sur une feuille de papier. L’enfant pourra se dessiner puis dessiner/écrire les termes des choses qu’il souhaite mettre dans son cercle.

Au final, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte, celui-ci va peu à peu prendre conscience :

  • de tout ce qu’il possède en lui,
  • de qui il est,
  • de ses passions,
  • de ses compétences,
  • de ses émotions.

Cela va non seulement lui de restaurer sa conscience de soi, mais aussi de se rendre compte de ses talents et de ses richesses, de développer son autonomie, d’identifier ses forces et ses ressources et du potentiel d’actions qu’on porte.

L’exercice permet aussi de travailler sur son image, de la façon dont on se voit et perçoit ses réalisations. Il permet de prendre conscience de sa capacité à faire face aux difficultés et à prendre des décisions favorables.

Certaines personnes pourront avoir peur d’être perçues comme orgueilleuses, en mettant en avant telle ou telle compétences et en ayant le sentiment de s’en vanter. Ce n’est absolument pas le cas, car reconnaître ses réalisations ou ses goûts n’est pas synonyme d’orgueil ; c’est l’attitude que l’on peut avoir face à elles qui crée de l’orgueil. En ayant conscience de cela, on pourra se détacher de la peur du jugement des autres, une notion qui est souvent en lien avec l’éducation qu’on a pu recevoir. Il est courant d’entendre dire qu’il ne faut pas se vanter ou se prendre au sérieux dans la vie. Malheureusement, cela se fait parfois au détriment de la confiance en soi.

Ces exercices permettent d’avancer dans sa réflexion et peut-être trouver des solutions pour se sentir mieux avec soi-même et avec les autres.

La position vis-à-vis des autres

Elle est caractéristique de notre identité et, en la visualisant, elle permet une action représentée et pas seulement intellectuelle. Par exemple, un enfant pourra situer sa mère loin de lui et son père proche de son cercle.

Ces informations permettront de nous inciter à réfléchir à des pistes de prise de conscience et d’actions possibles à mettre en place.

Ces prises de conscience permettent à la fois d’évoluer à l’intérieur de soi, voire de faire évoluer sa relation aux autres. Prenons l’exemple d’une situation dans laquelle une mère et son enfant seraient trop proches. Au final, cet excès de proximité risque de déséquilibrer la relation parentale et finalement fausser l’image que l’enfant a de lui-même, en se croyant plus grand qu’il ne l’est, ce qui peut s’avérer mauvais pour lui à long terme.

En savoir plus sur sa position du consultant vis-à-vis des autres va également permettre d’identifier ses fragilités et ce vers quoi il faudra tendre pour regagner son bien-être.  Pour cela, il est important de se concentrer sur l’émergence de sensations qui pourraient être significatives.

Cette démarche de visualisation peut tout à fait être adaptée aux enfants, en :

  • utilisant des petites figurines (dinosaures, poupées, etc.) pour représenter les personnes,
  • utilisant des ronds en papier ou des Post It, sur lesquels sont inscrits le nom de chacune des personnes qui constituent l’environnement familial. L’enfant pourra ensuite les déplacer pour définir la position de chaque membre, l’organisation de la famille…

Ainsi, au travers de tout ce que nous avons pu voir dans cet article, on peut dire que l’identification de son identité va permettre de trouver le chemin vers :

  • une restauration de la confiance en soi,
  • une meilleure conscience de soi,
  • le droit d’exister en dehors de certaines normes ou d’une certaine image que l’entourage nous a associée,
  • sa capacité à agir et à se servir de ses talents dans la société.
  • son indépendance vis-à-vis de certains modèles,

et être ainsi  davantage ancré dans le réel, mieux comprendre sa relation aux autres, mieux se connaître, renforcer progressivement sa capacité à conduire sa vie.

On dit qu’une personne qui va bien est une personne dont l’entourage ira mieux. En ayant une meilleure conscience de soi et de ce qui nous mobilise, nous n’aurons plus le besoin inconscient d’être injuste ou colérique, et finalement de se déstabiliser soi-même et de déstabiliser es proches.

Une belle façon de trouver une paix en soi suffisamment solide en eux et de fonctionner aisément dans sa vie et auprès de son entourage familial. Une paix qui passe par une vraie conscience de son identité, de ses atouts et de son droit à exister.

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